Le clocher de cette chapelle, avec ses trois étages surmontant une belle galerie, a été reconstruit en 1903. En effet, la foudre venait d'abattre l'ancien clocher datant de 1749 ainsi qu'une partie des vitraux, tandis que la toiture était gravement endommagée.
Devant le portail de la chapelle se dresse un grand ossuaire en pierres comportant 13 niches destinées à accueillir des crânes.
Aux murs de la nef deux statues restaurées rappellent encore la légende fondatrice du pélerinage. Sainte Haude porte à la main la fleur rouge que la légende dit s'épanouir autour du lieu du meurtre et dans les fossés du posent les encadrements des portes et des fenêtres.
La plage de Tremazan fait face au joli port de Portsall. Le rivage a retrouvé ses contours de la Bretagne nord qu'on aime : hameaux dispersés, landes, routes tortueuses, flore et faune préservées. Concernant la plage elle-même, elle est très bien abritée des vents dominants (sud-ouest), son sable est très fin et blanc et le paysage invite à la contemplation.
La cale de Beg ar Galéti offre un excellent point de vue sur le môle et l'entrée du port de Portsall. Lors des grandes marées c'est un point de départ idéal pour la pêche à pied et la traversée du port.
La chapelle Saint Samson fut bâtie sur les falaises de la Côte-sauvage à la fin du XVIIIème siècle. Samson, originaire du Pays de Galles, émigra vers la presqu'île d’Armorique au début du VIème siècle. Il fut disciple de saint Ildut qui laissa son nom à l'Aber Ildut et Lanildut. Samson fut également un des sept Saints fondateurs de la Bretagne et à ce titre créateur de l'évêché de Dol de Bretagne où il mourut vers 560. La chapelle abrite, outre une statue du saint éponyme des lieux, une représentation de Saint Isidor, saint patron des laboureurs, il est parfois représenté priant pendant qu'un ange conduit sa charrue, celle-ci étant tractée par des chevaux ou par des bœufs. Cette petite chapelle isolée sur la lande à quelques pas d'une côte superbe attire de nombreux visiteurs. Mais elle n'est pas seule : une stèle gauloise se dresse non loin de l'entrée et une fontaine, visible en bordure du sentier côtier, attestent de l'ancienneté d'un culte à cet emplacement. Du reste l'eau de la source est toujours sensée guérir rhumatismes et maladies des yeux.
Une stèle heptagonale de l'âge du fer a été réutilisée comme support de croix. On remarquera qu'elle porte une inscription gravée sur l'un des pans: TP St GONVEL 1757.
La fontaine Saint-Samson se trouvant juste au bord de la falaise, elle est réputée 'donner des forces' sans doute par analogie avec Samson héros biblique doté d'une vitalité extraordinaire. On dit aussi que les eaux de la fontaine guérissent les rhumatismes et les maladies des yeux. L'eau de la source est captée par une fontaine juste avant de s'écouler dans la mer. Il est probable qu'elle ait été christianisée par la présence d'une croix bien avant que la chapelle ne soit construite.
À côté de la fontaine trône une belle croix monolithique, une des nombreuses croix du Haut-Moyen âge qui peuplent le pays.
Penfoul est un spot de surf et de bodyboard par excellence, mais aussi c’est une grande plage de sable encadrée d’importantes roches qui renforcent sa dimension sauvage. Ouverte aux vents marins, elle autorise également la baignade et ravit les amateurs de vagues et de sensations fortes. Un exemple de la beauté intacte d’un endroit typique de la Mer d’Iroise.
Beg an Tour Autre spot de surf avec des vagues relativement constantes, bien que l'été soit plutôt plat mais il faut faire attention aux rochers.
Beg ar Caro A coté de Saint Gonvel la pointe de Beg ar Caro. un petit détour pour voir ce petit dolmen ? Chapelle ? Au loin le phare du Four est bien net, situé à 2 kilomètres du littoral, il est bâti sur une roche de granite de 25 mètres de diamètre et d'une hauteur de 11,50 mètres.
La cale d’Argenton, face au majestueux phare du Four. Un site de caractère, une côte sauvage préservée, où la configuration du plan d’eau permet de développer le sens marin. La plage du fond de l'anse, moins active mais paisible et jolie à marée haute. On a ici un concentré de Finistère : voile, petit port, criques, landes et faune marine. Sans compter les commodités d'un centre nautique, d'une station de sauvetage. Vue sur les vagues qui entourent le phare du Four, au large, les pêcheurs qui rentrent au port après avoir été relever leurs casiers, les contours de l'île d’Yoc'h et sa nature préservée.
Presqu’ile du Vivier Cette presqu'île est formée d'une ancienne île qui a été naturellement reliée à la terre par un tombolo recouvert d'un cordon dunaire. A droite, le joli port d'Argenton, complètement découvert à marée basse, s'étend sur une surface considérable. A gauche s'étire la grande plage de sable fin de Porspoder que ferme la presqu'île St-Laurent.
La presqu'île Saint-Laurent offre un paysage à couper le souffle au milieu des bruyères et des fougères, domaine des lapins. Celle-ci n'est rattachée à la terre ferme que par un mince isthme aux côtés duquel se situent les plages de La Grève Blanche (plage des Dames) et La Grève des Bateaux (Pors Doun), nommée aussi plage des Curés. Cet espace naturel protégé est un lieu à ne pas rater, tant pour le panorama que pour l'ancien corps de garde en charge de la défense contre les atterrages sur la côte le long du chenal du Four.
Porzhpoder en graphie bretonne actuelle, Porspoder vient de porzh et poder (port et potier en breton), « Le port du potier »
L’église Saint-Budoc date de 1645. On reconnaît dans sa construction le granite de l'Aber-Ildut. Le bâtiment a été rehaussé en 1857. Un porche lui a été ajouté sur le côté sud ainsi qu'une chapelle au nord.
Port du Mazou C'est un petit port cerné de rochers, face à l'îlot de Melon, et bien à l'abri des fortes houles. Ces poteaux de 6 à 8 m de hauteur sont justement ce qui fait l'originalité de ce petit port niché au pied de quelques anciennes maisons de goémoniers. Ils servent tout simplement à amarrer les bateaux. Ce système, vieux comme le monde, est traditionnel dans les pays nordiques. Les bateaux, ce ne sont plus ceux des goémoniers, (ils furent ici une trentaine), ni même des marins pêcheurs, mais ceux des plaisanciers qui s'amarrent ainsi, comme autrefois, un bout à l'avant et un autre à l'arrière, entre deux pieux.
L'île Melon est une petite île inhabitée de la commune de Porspoder dans le Finistère proche de la presqu'île Saint-Laurent. Elle formait, il y a deux siècles encore, l'archipel des Loches, avec l'île désormais engloutie de Lamich. Elle renferme des vestiges mégalithiques tels que de nombreux menhirs et un dolmen.
La batterie de Lanildut C'est sous Louis XV, durant la guerre de Succession d'Autriche qu'une batterie fut installée à l'entrée du port. Les installations étaient constituées de deux plate-formes successives. La première comportait deux canons. La seconde un seul. En retrait avaient été construits trois petits bâtiments : une guérite, un corps de garde et un magasin à poudre. Un mât à signaux complétait l'ensemble afin de communiquer avec les navires. Depuis 2007, un canon fabriqué selon les plans d’origine représente la défense de la batterie,
Le rocher du Crapaud surveille l'entrée du port de Lanildut et regarde Ouessant qui est située à une vingtaine de kilomètres. Il y a quelques années, le crapaud a perdu le bout de son nez. Il protège une petite plage de sable fin du vent d'ouest. Autrefois, on pouvait traverser facilement l'Aber Ildut à marée basse, pour aller à Lampaul-Plouarzel de l'autre côté de la ria.
Bénéficiant d'un port-estuaire bien abrité, Lanildut a toujours été tourné vers la mer. Son nom provient de celui de Saint Ildut, qui, au Vème siècle, aurait fondé un ermitage proche du rivage. Beaucoup de petits armateurs, ou maîtres de barques, ont fait édifier leur belle demeure dans la paroisse. Très actif, le port de Lanildut s'est spécialisé dans la cueillette du goémon près de l'archipel de Molène. Arrivée des bateaux en milieu d’après-midi. Il est ainsi devenu le 1er port goémonier d'Europe et approvisionne plusieurs usines produisant des gélifiants destinés à l'alimentation ou à la cosmétique. Avec 35 000 tonnes d'algues déchargées sur ses quais chaque année, le port draine la moitié de la production nationale. Un transport exceptionnel de blocs de granite a été opéré depuis le petit port vers Paris pour soutenir l’obélisque.
Manoir de Bel’Air a été édifié par Francois de Kerengar, sur une terre reçue à l’occasion de son mariage en 1585 avec Louise de Kerbescat. Sa construction dura environ 14 ans, jusqu’en 1599.
Bâti en plan carré, autour d’une cour fermée, son architecture est typique des constructions fortes du bas moyen-âge breton. Son organisation défensive - peu de fenêtres extérieures, échauguettes, fossé et pont levis sur la façade ouest - s’explique par la proximité de la mer, source de dangers, et par l’époque troublée de sa construction (guerres de religion et troubles de la Ligue). Comme tous les manoirs de la région, Bel Air a conservé son colombier et sa fontaine lavoir.


















































